Social Geek se réveille o/.

Je passe le speech « Oh la la, mon blog est mort, je met plus rien dedans, bouh. » C’est vrai, Social Geek est peut etre mort, d’overdose de vie sociale surement. Mais j’l'aimais bien ce blog, alors j’vais essayer d’le récupérer. On va dire que c’est une bonne résolution de 2010 (eh oui, moi j’suis un mec qui prend des résolutions 26 jours après).

Et comme il faut recommencer en douceur, j’vais commencer doucement, j’vais vous parler de video game et de Brütal Legend.

Tout d’abord, sachez que je suis l’heureux propriétaire d’une Xbox 360 depuis Nowel. Me voila ENFIN dans la nouvelle génération \o/. Et donc sur cette Xbox 360, j’ai un jeu répondant au doux nom de Brütal Legend. Alors oui, le titre et la ch’tite image la dessus vont peut être faire peur aux plus sensibles d’entre vous (bande de lopettes). Et vous avez raison, Brütal Legend c’pas pour les barbies. Y’a du sang, ca parle cru, ca s’fout sur la gueule, y’a d’la musique de bourrin, ‘fin bref, c’est plutot sympa. :D

Mais commençons par le commencement. Vous incarnez Eddie (doublé par Jack Black s’iou plait !), un roadie (un mec qui suit les groupes de rock et qui s’occupe de tout ce qui est matériel, scène, décor, instrument, toussa. Donc un mec important quewah). Bon le problème c’est que Eddie, c’est un peu le roadie des BB Brunes et lui  il est plutôt style Iron Maiden, m’voyez? Alors ca commence à l’souler un peu. Lui Eddie, c’est un mec nostalgique du temps où le métal était roi et où tout le monde buvait de la bière et avait les cheveux long et gras. Mais heureusement, tout cela est sur le point de changer… (j’installe l’émotion.)

Oui, car après un accident aussi incroyable qu’au scénario très osé, Eddie se réveille dans une sorte de monde parallèle dans lequel tout les plus gros clichés et tout l’imaginaire du monde du métal prend vie. Il paraitrait que ce monde fut crée par des titans, les dieux du métal (la musique hein), qui ont construit le monde avec leurs petits bras musclés pour enfin disparaitre en ne laissant qu’une chose au commun des mortels : la musique (le métal quoi).

Lui, c'est un méchant.

On se retrouve donc a se battre contre des prêtres squelettes, des nones/démones, etc… Oui, parce que Brütal Legend, c’est un peu beaucoup bourrin. On récupère une hache à peu près 17 secondes après le début du jeu et on a déjà défoncé 34 ennemis après 23 secondes. Ça gicle dans tous les sens (le sang hein, bande de porc), y’a des têtes qui tombent, toussa toussa. Mais métal oblige, la seconde arme d’Eddie est une… guitare. Elle envoie des ondes électriques et nous permet de jouer de nombreux solos ayant chacun leurs fonctions.

Mais outre ces phases de bourrinage intensive, un autre aspect du jeu se révèle plus stratégique. C’est ce qu’ils appellent des « batailles de scènes ». Dans ces batailles, vous survolez le champ de bataille et vous donnez des ordres à vos unités pour aller péter la gueule à ceux d’en face. Plutôt bien foutus, c’est assez jouissif, on se retrouve avec un bon nombre d’unités disponible et on peut même jouer en ligne \o/. Bref, ca apporte un peu de diversité dans ce monde de brute.

Voila un peu pour le background/gameplay. Maintenant mon opinion. Vraiment sympa. J’ai adoré, autant l’humour omniprésent, le doublage de Jack Black, l’univers, les phases bourrinage/stratégie, etc… On se retrouve avec un jeu complétement décalé, qui ressemble à aucun autre et ça c’est coule. Alors oui, il faut aimer un minimum le métal/rock et tout ce qui traine autour. Mais même moi qui suis pas trop trop fan du métal, ça m’a pas plus dérangé que ça enfait. Et puis voir Ozzy Osbourne en « maitre du métal », c’est classe. Bref, un p’tit coup de coeur :D .

Et j’voudrais vous faire partager le truc qui m’a fait le plus marré. Vos unités de bases, vos « soldats », c’est ce qu’on appelle des « headbangers » (comprenez des mecs qui secoue la tête sur d’la musique), qui attaque tout ce qui bouge en donnant des gros coup de boule dedans. C’est juste énorme :’).

Les headbangers :')

Et si on parlait?

octobre 17, 2009 Et toussa. 2 Commentaires

OMG. J’viens de me réveiller après deux mois de sommeil très profond, ca pique un peu. J’ai pris un truc horrible en pleine face y’a à peu près deux mois : la rentrée dans les « études supérieures ». Me voila donc dans un BTS Informatique de Gestion depuis Septembre, dans la sacro-sainte Institution des Chartreux. Ca explique plus ou moins le vide intersidéral de mon blog. Mais il parait qu’il faut jamais s’expliquer sur les raisons d’une pause, et puis en plus j’suis pas là pour parler de ca :D .

Nan aujourd’hui pour ma « reprise », j’aimerais vous parler de l’association Et Si On Parlait (ESOP, ca fait plus classe). ESOP à la base a été imaginé par un certain Stéphane P. qui était parti d’un constat simple : dans les transports en communs, tout le monde fait la gueule et personne s’adresse la parole. Et en y réfléchissant bien, c’est vrai que tout le monde tire la gueule, on dirait que tout le monde a peur de tout le monde. Bon ok, y’a VRAIMENT des gens qui font peut dans le métro hein, faut pas déconner non plus hein.

Et pour lutter contre cette morosité générale, Stéphane eu l’idée d’un petit badge à mettre sur sa veste, son sac, sa lèvre (mais ca fait un peu mal) qui signifierait « viens me parler, j’suis open » (en gros hein). L’idée est coule, si ca marche bien ca pourrait permettre de faire des rencontres, toussa, et de pas rester dans son coin avec son Ipod sur les oreilles. Bon je garantis pas qu’a 6h30 moi, j’ai envie de parler aux autres dans le métro mais c’est une question de caractère. :D

Et depuis, le projet est devenu association et le site officiel à ouvert le 16 Octobre ! Donc si vous êtes intéressés, vous pouvez vous procurez votre p’tit badge de l’amitié (je conserve les copyright pour cette appellation, merci). Un badge coute 100 crédit, soit 2 ou 3€ selon le mode de payement que vous choisissez et tous les profits sont reversés à une association Lyonnaise :’). En plus, sur le site, vous aurez la possibilités de retrouver un membre avec qui vous avez bavardez, une sorte de petit Facebook enfait. Bref, pour les interessés ou pour ceux qui voudraient juste jeter un coup d’oeil, c’par là que ca se passe : http://www.etsionparlait.com/.

Bon et sinon, on se retrouve très bientôt pour de nouvelles aventures chocolatées ici :D .

En cette période chaude et sèche appelée été, j’ai remarqué (et vous aussi sûrement) que j’étais plus social que geek (la preuve, j’avais prévu de poster cet article Lundi >_<). Ca fait une bonne quinzaine de jours que j’ai rien posté mais bon, c’est les vacances :D . En parlant de vacances, je crois que je ne suis jamais allé autant au cinéma que pendant celles ci : Very Bad Trip, Numéro 9, Midnight Meat Train, G.I Joe :’(, et j’en passe. Mais rien, aucun n’arrive à la cheville de celui dont je vais vous parler aujourd’hui.

inglourious_basterds

Alors il faut savoir que Inglorious Basterds, je l’attends depuis un petit moment quand même. Déjà parceque c’est du Tarantino et que j’adore ce que fait ce mec. Et puis parceque en général, j’aime bien les films de guerre, pendant la seconde guerre mondiale, toussa. Puis y’a quand même un casting pas mal et j’étais curieux de voir ce que donnerait l’ami Brad Pitt dans un film de Tarantino et en lieutenant américain. Bref, j’en avais pleins de raisons de l’attendre, ce film.

Et après de loooongs mois d’attente, je me retrouve Dimanche soir, assis avec plusieurs amis dans une des nombreuses salles du cinéma, attendant patiemment que le film commence. Certains de mes amis n’étaient pas très emballés à l’idée de voir un film de guerre, blablabla (oui, des filles). Hop, le film commence. Après un générique assez long, on nous situe direct le cadre spatio-temporel : Il était une fois une France occupée par les Nazis, 1940. Et on reconnaît tout de suite que c’est du Tarantino puisque le film est chapitré, comme Kill Bill, etc. En tout, le film compte 5 chapitres.

Et là, viens la première scène. Et quelle première scène ! Pleine campagne Francaise, un bon paysan bien de chez nous coupe du bois quand il voit arriver une petite escorte Nazi. Et c’est là que rentre en jeu ce qui est, pour moi, le meilleur personnage du film : Hans Landa aka Christopher Waltz.

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Et ce mec est énorme. Christopher Waltz à reçu le prix d’interprétation masculine au dernier festival de Cannes et on comprends pourquoi. Il interprète son personnage de lieutenant Nazi fou à la perfection. Sans jamais tomber dans la violence, ou la peur, il reste toujours très calme, très poli, etc… Ca, c’est un vrai méchant. Bref, j’ai vraiment été impressionné par cet acteur/personnage.

Donc Hans Landa arrive dans la ferme de notre cher fermier parcequ’il le soupçonne de cacher une famille juive. Après un long mais très bon dialogue, avec une comparaison juifs/rats que j’ai trouvé très réussie (attention, ceux qui auront vu le film le savent, il n’y a strictement rien de raciste là dedans) et bien le fermier fini par dénoncer la famille qu’il cache sous son plancher. Elle se fait donc massacrer sauf la fille (Mélanie Laurent). Voila, on a la première partie de l’intrigue, à base de vengeances, etc…

Et hop, on passe au deuxième chapitre avec, cette fois ci, nos batards. Alors pour faire simple, les batards c’est 8 soldats juifs qui sont parachutés en France dans le but de… défoncer des Nazis. Et ils font pas dans la dentelle, puisqu’ils les scalpent une fois qu’ils en ont finis avec eux. Donc y’a quelques scènes un peu gore puisque Tarantino ne s’est pas privé pour nous faire partager ces belles scènes de scalp.  Et tout ce beau monde est sous les ordres de Brad Pitt aka. Aldo Raine. Et voila, on à notre deuxième partie de l’intrigue.

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Pendant les 2h30 du film, on suit donc séparement l’histoire de Mélanie Laurent à Paris et celle des batards, les deux groupes ne se retrouvant que dans le dernier chapitre, pour une scène finale explosive. Le film à beau durer 2h30, j’ai pas vu le temps passer. Bon d’accord, ca parle beaucoup (mais bien) et y’a pas tant d’action que ça mais c’est du Tarantino, on retrouve ca dans Pulp Fiction, Kill Bill, etc… Plus qu’un film de guerre, ce film est aussi une comédie, qui ne s’embarrasse pas avec les détails historiques puisqu’il refait completement l’histoire de la seconde guerre mondiale. Mais ca veut pas dire que Tarantino ne fait pas attention aux détails, tous les personnages parlent dans leurs langues natales : on à donc le droit à beaucoup d‘Allemand, de l’Italien, de l’Anglais et du Francais. Bref, ça n’a rien à voir avec les autres films sur la seconde guerre mondiale que vous avez pu voir jusqu’a présent.

Si je devais cependant émettre un reproche, ce serait sur la qualité du jeu de Mélanie Laurent et de Jacky Ido. C’est cool de voir des acteurs français dans un film de Tarantino mais qu’est-ce que j’ai trouvé qu’ils jouaient maaaaaal. Autant Mélanie Laurent c’est pas joyeux mais Jacky Ido, c’est pire que tout ! On à l’impression qu’il récite son texte, ca sonne faux, etc. Mais bon, ca n’enlève rien à la qualité du film, mais c’est quand même dommage.

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Bref, vous l’aurez compris, Inglorious Basterds j’ai grave quipher de sa maman. Ca faisait longtemps que j’avais pas autant aimé un film et un Tarantino. J’ai vu Boulevard de la mort mais j’avais pas été super emballé, même si c’est pas le pire film que j’ai vu. Il parait que pour encore plus apprécier Inglorious Basterds, il faut aller le voir en VO. Je l’ai vu en VF mais je compte vite rectifier ça :D . Et je peux pas terminer sans dire un mot de la bande originale du film qui, comme d’habitude chez l’ami Tarantino, est juste superbe.

Juliane, que ferais je sans toi? :D

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Je suis une légende. Tout le monde connait le film sorti en 2007 avec Will Smith. Dans le film, on voyait le dernier homme en vie après une épidémie qui a décimé tout le monde, essayé de survivre dans un New York dévasté. Bref, le film a eu tellement de succès qu’une suite est prévue pour bientôt. Bon, vous vous doutez que le film étant vieux de deux ans, j’suis pas là pour vous parler de ca.

Saviez vous que le film est une adaptation d’un roman culte de Richard Matheson, publié en 1954? Bon ok, j’avoue, moi non plus je le savais pas avant que le film sorte. Mais comme j’avais été totalement séduis par les bandes annonces, j’avais fait quelques recherches sur le film et il j’avais vite vu que le livre de Matheson était considéré comme un monument de la SF et qu’il était vivement recommandé à tout les amateurs de SF. Il m’en fallait pas plus pour me décider, j’ai donc acheter le livre AVANT que le film sorte.

Autant dire que j’ai dévoré le livre. Mon édition fait 228 pages, c’est donc pas énorme. J’ai du le lire en 2 jours à tout casser. Ca se lit super facilement, on est vite plongé dans l’ambiance, bien plus oppressante et noir que celle du film. Dans le livre, on connais vraiment tout ce qui se passe dans la tête du héros, Robert Neville. Enfin bref, on verra tout ce qui change par rapport au film un peu plus bas. Parceque le film n’a presque rien a voir avec le livre.

Je suis donc allé le voir dès sa sortie, après avoir lu le livre hein, plein d’espoirs toussa, tellement le livre m’avait plu. Et comme souvent, quand Hollywood décide d’adapter quelque chose sur grand écran, que ce soit un livre, un jeu vidéo ou n’importe quoi, l’amateur de l’oeuvre originale est déçu. Le film prend des libertés incroyables par rapport au livre, au point de modifier totalement la signification du titre « Je suis une légende ».

Je vais essayer de vous énumérer la liste des différences, sans trop vous pourrir le livre pour ceux qui voudrait le lire. Enfin j’suis sympa, j’vous indiquerais quand je spoilerais ;) .

- Premièrement, le héros. Mais WTF? Pourquoi Will Smith? Voila la description qui est faite de Robert Neville dans le livre : « Agé de trente six ans, d’une taille élevée, Neville était un mélange d’ascendance anglaise et germanique. Ses traits n’avaient rien de remarquable, excepté la bouche, allongée et volontaire, et des yeux d’un bleu vif (…) ». Alors ca fait peut etre que longtemps que j’ai pas vu d’anglais et d’allemand, mais ils sont pas censé être blanc comme des culs? Et puis dans le film, j’ai eu du mal à voir les cheveux blonds et les yeux bleu de Will Smith. Enfin ca, c’est pas le plus grave.
Ce qui devient plus gênant mesdames et messieurs c’est que dans le film, le héros est un grand médecin de l’armée Américaine qui sait parfaitement ce qui se passe, qui a un labo dans sa cave, qui cherche a longueur de journée des vaccins, toussa. Alors que dans le livre, point du tout ! Dans le livre, Robert Neville n’a STRICTEMENT aucune notion de médecine (du moins au début), il est perdu et ne comprends pas trop ce qui se passe et pourquoi tout part en quéquette comme ça.

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"Le héros est d'ascendance Anglaise et Germanique? Niquel, moi aussi! Ben quoi?!"

- Deuxièmement, le cadre spatio-temporel. Dans le livre, l’action se déroule entre Janvier 1976 et Janvier 1979 à Los Angeles. Alors que dans le film, on a le droit à un New York des années 2009-2012. Ben oui, c’était plus facile d’expliquer le fait que le héros possède un labo ultra perfectionné dans sa p’tite cave comme ca. Et j’ai lu sur Wikipedia que le film se déroulait à New York parceque c’était plus « spéctaculaire ». Super.

- Troisièmement, et là je crois que c’est le PIRE : ce que la population humaine est devenue. Dans le film, on a des pseudos zombies vampires qui savent faire que « Graou » et qui ont l’air très très méchant. Dans le livre, c’est des vrais vampires. Mais euh pas des vampires à la Twilight hein. Là, ils craignent l’ail, ne sortent que la nuit, meurent avec un coup de pieu dans le coeur, toussa. Ils sont intelligent, parlent, ont gardés leurs aspect humain, etc… Bref, rien à voir avec les trucs abrutis du film.

- Et dernièrement, et là y’a du gros SPOILER puisque je vais parler de la fin du livre. Donc ceux qui voudrait le lire, passez votre chemin. Pour les autres : dans le film, on a le droit à une magnifique fin cucul à l’américaine. Robert Neville se sacrifie après avoir trouvé un vaccin pour sauver tout le monde, pour qu’une pauvre femme et son gosse puissent survivre et l’amener dans une colonie de survivant. Bref, d’la merde. Avec cette fin, « Je suis une légende » raconte donc la « légende » de Robert Neville, ce grand américain qui se sacrifia pour sauver l’humanité. :’).
Alors que la fin du livre est juste magnifique, surprenante et le titre prends ainsi tout son sens. Comme dans le film, Robert Neville trouve une femme dehors a peu près au milieu du livre. Il pense que c’est une autre survivante donc ils vivent ensemble, et commencent même à tomber amoureux. Mais à la fin, il s’avère que cette jeune femme est enfait une vampire. Elle devait se rapprocher de lui pour que les vampires puissent l’enlever. Et c’est à partir de là qu’on commence à tout comprendre. Enfait, les vampires ne sont pas des monstres assoiffé du sang du héros. On découvre qu’ils ont crée une nouvelle société, avec ses nouvelles lois, etc… Et ils ont une peur bleue de Robert Neville, qui sort le jour pour les poignarder avec des pieux. Y’a donc une totale inversion des rôles : les vampires deviennent les victimes et Neville devient la « légende » qui fait peur. Neville est ensuite jugé sommairement par un tribunal vampire et condamné à mort. Le livre se termine sur cette phrase, « Je suis une légende ». Il faut le lire pour apprécier tout ca, moi j’étais vraiment sur le coup.

Voila, Je suis une légende, un livre vraiment incontournable pour tout les fans de SF. Moi j’ai vraiment adoré, et j’ai recommencé à le relire il y a peu, d’où cet article. Et désolé pour le pavé et merci à ceux qui auront le courage de me lire jusqu’au bout :D .

Et voila, après une semaine de vacances dans le sud, me voila de retour :D . Aaaah les vacances. La plage, les longues après midi à rien faire, prendre des bains de soleil, toussa. Ben perso, pour que j’arrive à supporter ça, il me faut de la lecture. En général, je prends des magazines et les vacances, c’est toujours le moment de découvrir des nouveaux trucs (j’parle de magazines hein). Alors laissez moi vous présenter mes « découvertes » de cette semaine. Geek, of course.

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Hum, oui. Il y a bien une magazine intitulé « Geek ». Alors au début, j’étais un peu inquiet, je pensais que c’était encore un truc qui surfait sur la pseudo tendance geek du moment. Un magazine genre émission de Lio quoi. Mais j’ai acheté quand même, la curiosité était trop grande. Eh bien j’avais tort. Geek c’est que du bonheur : des articles intéressant, intelligent, divers et variés : y’a du ciné, des jeux vidéos, du net, des accessoires, des trucs sur le Vatican (WTF?!), bref y’en a pour tout le monde. Le magazine en lui même est de super bonne qualité, la couverture est un peu rigide, le papier est classe, on à envie d’en prendre soin.
Moi personnellement, je l’ai dévoré d’une traite tellement c’était intéressant. C’est un peu l’Inrockuptible du geek enfait. Ca sort tout les deux mois, c’est 4€90. Je le recommande à tous ceux qui se sentent un minimum geek dans l’âme.  Pour les autres, y’a toujours Closer hein. (laule) Le site du magazine est bien intéressant aussi : http://www.geeklemag.com/

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Alors pour le deuxième, je triche un peu parce que c’est pas vraiment une découverte et puis c’est pas vraiment un magazine. IG Magazine (IG pour In Game), c’est un Mook (non, on ne rigole pas), c’est à dire la contraction de magazine et book. C’est donc plus un livre qu’un magazine. Alors là, c’est surtout du jeu vidéo : on retrouve des tests de Gameblog, mais surtout des très bons dossiers : dans le numéro 3 on à le droit à la place de la femme dans les jeux vidéos, à l’histoire de Nintendo, à une rétrospective sur la saga Resident Evil, bref y’a beaucoup de contenu. Il suffit d’être un peu gamer et vous tomberez vite sous le charme. La bête fait à peu près 250 pages SANS PUB, détail appréciable. C’est édité par Ankama, ca sort tous les deux mois aussi et c’est 8€50. Moi je le suis depuis le premier numéro, je les range soigneusement sur mon étagère quand j’ai finis de les lire, les couvertures sont très classe et le papier est de très bonne qualités. Pour ceux qui voudraient commander les anciens, en apprendre plus ou même lire quelques pages : http://www.ig-magazine.com/fr.

Bref, voila de quoi occuper vos vacances de geek. Un peu de lecture ca fait pas de mal. Alors quand c’est ce type de lecture, que demandez de plus :D ? Merci quiiiii? :p

PS : J’ai recu mon dernier la fraise \o/. Il est trooooooooop choupie ! Gone clubbing :D .

cocoon

Hier soir, petite soirée aux Nuits de Fourvière, festival de Lyon, à Fourvière, au théâtre antique romain. Donc dans un cadre assez agréable et beau quand même. Et hier, c’était nuit Folk avec au programme : Howard Hughes, Chris Garneau et Cocoon. Alors pour être honnête, au début on y est aller surtout pour voir Cocoon, les deux autres étant totalement inconnu au bataillon. Au final, je suis reparti très satisfait de ma soirée, avec de bonnes surprises. Bon, j’vous fais vite fait un petit résumé du concert.

Premier à passer sur scène, Howard Hughes avec un groupe de musiciens, les Légionnaires si je ne m’abuse. Alors je suis pas un grand professionnel de la Folk mais il me semble que eux, c’était de la Folk « classique », pure et dure. J’ai pas trop accroché, c’était sympa au début mais ca se ressemblait un peu tout enfait. Ils ont pas l’air très connu, je vous trouve même pas une petite musique sur Deezer ou Jiwa pour vous faire écouter à quoi ca ressemble. Donc pour ceux que ca intéresse, voila le myspace. Bref, une petite mise en bouche pour la suite.

Hop, petite entracte et c’est le tour de Chris Garneau. Alors que ceux d’avant étaient bien 6/7 sur scène, là on a le droit qu’a deux personnes : une femme au violoncelle ou quelque chose comme ca et Chris Garneau qui faisait le piano/chant. Et là, dès la première chanson on sait qu’on à pas à faire au même genre que le groupe d’avant. Là, ca transpire la mélancolie, c’est tout calme, la voix du mec est douce, toute timide etc… Bon, j’avais un peu un mauvais pressentiment au début, peur que ca coupe un peu l’élan de la soirée mais pas du tout, c’est LA bonne surprise de la soirée. Je vous laisse juger par vous même avec Black & Blue. Et si vous aimez, y’en a un paquet sur Deezer et son Myspace est par .

Et enfin, le moment que tout le monde attendait, Cocoon :D . Que dire à part que c’était vraiment énorme et que ca valait la peine d’attendre. Si je peux vous donner un conseil, si un jour vous avez l’occasion d’aller les voir en live, courez. Leurs chansons sont trop choupies, ils jouent super bien, ils sont vivant sur scène, ils sont (très) drôle, ils font participer le public, BREF, c’est que du bon ! En prime, on a eu le droit à des chansons de leur album qui devrait sortir bientôt et qui à l’air tout aussi bien que le premier. Y’a tout un délire autour de la mer, des animaux marin etc… Bref, dès que j’ai l’occasion de les revoir, j’y retourne. :D

Donc, les Nuits de Fourvière c’est classe, ca vaut le coup, c’était gratuit avec la carte M’ra, on découvre des groupes, que demande le peuple? Prochain concert, Muse à la Halle Tony Garnier le 22 Novembre :’).

Arrêt sur images, une ancienne émission de France 5, maintenant sur le net. Eh bien récemment, cette émission à consacré un numéro aux phénomène et à la culture geek, et je vous la conseille fortement, que vous soyez geek ou pas. C’est 3€, ca vaut le coup, et c’est par . Oui, parce que en ce moment, les geeks c’est à la mode. On en parle un peu de partout. Du coup, on se retrouve avec des émissions de merde, avec Lio affirmant que les « Geeks c’est chic ». On se retrouve avec notre cher premier ministre, Francois Fillon, affirmer qu’il était un vrai geek dans le magazine SVM, tout ca parce qu’il a un Iphone, un Nokia et un Nikon.  Putain, là c’est la merde. Donc je crois qu’il est temps pour moi de rétablir deux/trois vérités.

Déjà, mesdames et messieurs, un geek c’est pas un pauvre mec boutonneux sans amis qui passe ses journées derrière son PC. Ca, c’est ce qu’on appelle un « cliché » ou encore une « idée reçue ». Premièrement, un geek, c’est pas forcément quelqu’un passionné par l’informatique. Non, avant toutes choses, un geek c’est un passionné. Ça peut être de trucs divers et variés : la science fiction, les nouvelles technologies, les mangas, les jeux vidéos, l’informatique, etc… Bon d’accord, en général, les geeks sont « polyvalents » et aiment à peu près tout ce que je viens de citer.

J’aimerai aussi me battre contre cette image négative qui accompagne le terme « geek ». Y’a pas si longtemps que ça, quand on disait à quelqu’un qu’il était geek, c’était péjoratif : ca insinuait qu’il avait pas d’amis, qu’il avait rien de mieux à faire que de passer des heures sur son PC, etc… J’avoue, avant quand on me disait que j’étais un geek, j’essayais de nier, de me défendre, etc… Maintenant j’m'enfous. Y’en a qui kiff faire des photos. Y’en a qui kiff regarder la télé pendant des heures. Alors laissez moi tranquille sur mon PC.

Donc aujourd’hui, ca me fait peur quand je vois Lio parler de geek. Ça me fait peur cette soudaine médiatisation du geek. Ça me fait peur, mais pas complètement. Maintenant les gens vont savoir qu’on a notre culture à nous, qu’on est pas juste des pauvres pommés sans amis et qu’on peut tout à fait avoir une vie sociale et se revendiquer comme geek ;) . Mais par pitié, si vous vous voulez vous informer sur cette culture, regardez plutôt le très bon documentaire « Suck my geek » plutôt que ces conneries infâmes avec Lio là.

Et un jour, peut être, on pourra dire qu’on est un geek sans (trop) qu’on se foute de notre gueule.

Il faisait froid ce Vendredi matin quand j’ai pris mon vélo pour me rendre sur mon lieu de travail. Pendant que la pluie fouettait mon visage, je ne pensais qu’à une chose : rentrer chez moi et attendre ce FOUTU CAMION D’UPS. (La classe un peu mon intro romanesque? :D ) Donc voila, la matinée passe, doucemeeent, et je rentre ENFIN à midi à ma maison. Et une demie heure plus tard, un gentil monsieur de UPS arrive et me livre mon précieux...

Le fameux carton :D

Le fameux carton :D

Oui mesdames et messieurs, hier, j’ai reçu mon Macbook ! Dans un magnifique carton marron qui contenait un autre magnifique carton Apple avec la bête à l’intérieur. Alors ni une, ni deux, je m’équipe d’un couteau et éventre le tout. J’ouvre la boite, et là devant mes yeux ébahis trône mon Mac. Deja, juste avec la packaging du bordel, on voit que Apple ils se foutent pas de notre gueule. Juste dans la boite, ils ont pensé à tout : une petite languette glissée sous le Mac, pour mieux le sortir de la boite, une petite pochette qui contient un petit manuel, des CD de reinstallation de Léopard et un petit chiffon pour nettoyer la bestiole. Viennent ensuite les cordons d’alimentation.

Lintérieur du carton :D

L'intérieur du carton :D

Après le déballage, vient le premier démarrage. J’appuie sur le bouton de mise en route, retentit alors le son si reconnaissable qui accompagne tout les démarrages de Mac depuis un petit bout de temps. Jubilation. Après une courte configuration, très simple, me voila arrivé sur le bureau. Première impression : c’est magnifique. J’ouvre deux/trois logiciels, par curiosité : c’est presque instantané, c’est fluide. Je sais pas si ca vient de mes 4 GO de ram, mais a aucuns moments je constate de ralentissement. Re-jubilation.

Le bureau :D

Le bureau :D

Après ca, je m’attarde un peu sur l’aspect extérieur de l’engin. Là encore, on voit que Apple fait pas les choses à moitié. Tout le chassis est en aluminium. Aucun dessin, c’est très sobre, classe. On distingue juste le fameux logo d’Apple sur le capot, qui s’allume quand le Mac est allumé. Sur le coté droit, on trouve le lecteur CD/DVD « mange disque » : c’est à dire que le Macbook gobe le CD, rien ne sort. Du coté gauche, c’est plus fourni : la prise Magsafe (c’est la prise d’alimentation. Mais là encore, innovation d’Apple : elle est aimantée. C’est à dire que si votre petit frere/chien/grand mère se prend les pieds dans le fil d’alimentation, HOP, ca se débranche sans rien casser. Classe), un port ethernet, un firewire 800, deux ports USB, un lecteur de cartes SD et une entrée/sortie micro/casque et enfin, un bouton d’indication du niveau de la batterie, on appuie dessus et des petites leds nous signalent comment se sent la batterie.

Macbook fermé :D

Macbook fermé :D

Maintenant, il faut que je vous parle du trackpad (le truc qui sert de souris sur les ordinateurs portables, qui se contrôle avec le doigt). Alors le trackpad du Macbook à une surface en verre, très confortable à l’usage, ca glisse tout seul. Il se présente sous la forme d’un gros bouton : on peut cliquer où on veux. Mais le truc qui trou vraiment le cul, c’est que ce trackpad est équipé de la technologie multitouch. C’est quoi ca? Rappelez vous, je vous en avait deja parler pour l’Ipod touch et son écran. En clair, le trackpad réagit comme un écran d’Ipod Touch ou d’Iphone. Avec un doigt, on déplace la souris; avec deux, on fait défiler les pages web, les dossiers, etc, de haut en bas, on peut également zoomer sur des photos, comme on le ferait sur un Touch ou un Iphone. On peut les faire pivoter, etc… Après, je sais qu’on peut faire des trucs avec trois et quatres doigts, mais j’ai pas encore expérimenté :) .

Le clavier et le trackpad :D

Le clavier et le trackpad :D

Et je finis par le clavier : les touches sont espacées, un peu comme sur un clavier de Minitel. Et la qualité de la frappe est incroyable, ni trop dure, ni trop molle, c’est vraiment agréable de taper dessus. Bon par contre, y’a deux trois touches qui changent par rapport aux PC, mais question d’habitude. Faut également que j’apprenne tous les nouveaux raccourcis, toussa. Sur les boutons F1, F2, etc, on retrouve des raccourcis bien pratique : baisser la luminosité de l’écran, le volume et surtout, on peut controler Itunes juste avec trois touches, et ca c’est vraiment cool :D . Et cerise sur le gateau, le clavier est rétro éclairé : on peut donc taper dans le noir, avec une luminosité réduite, c’est vraiment confortable.

Enfin breeeeef, je pense que vous aurez compris que je suis TOTALEMENT conquis par mon Macbook. Je regrette vraiment pas d’avoir investis autant. Je pourrais vous en parler pendant encore longtemps, mais je vais m’arréter là :D . Je continue petit à petit de découvrir le système, attendez vous à voir des articles sur Mac prochainement ;) .

Et pour les plus curieux, j’ai pris quelques photos du déballage, si ca vous interesse, direction ma gallerie Flickr !

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Chers amis, hier fut un grand jour pour l’humanité, enfin au moins pour moi. Bon comme vous le savez, j’ai eu mon bac je vais donc entrer en BTS Informatique de gestion l’année prochaine. J’ai donc jugé bon de m’équiper en ordinateur portable pour cette année suivante. Et depuis quelques temps, Apple me fait de l’oeil avec ses Macbook, et mon envie de franchir la ligne PC/Mac était de plus en plus grandissante ces derniers temps. Alors voila, j’ai craqué. Hier, je me suis commandé un beau Macbook pro 13″. \o/

Alors pourquoi un Mac? Ben je serais tenté de vous répondre « parce que » mais ca réduirait un peu la taille de l’article. Alors je vais essayer d’argumenter un peu.

Comme tout le monde ici je présume, Windows a été le premier système d’exploitation que j’ai utilisé et que j’utilise encore. C’est pas un choix hein, c’est plus par « nécessité ». J’ai testé Linux, je l’ai encore sur mon PC là, mais j’utilise beaucoup plus souvent Windows. Linux c’est stable et tout et tout hein, mais c’est assez chiant à configurer, etc… Et puis j’ai testé Mac OS. J’ai déjà eu l’occasion de l’utiliser quasi quotidiennement. Et là, ca change tout. Ok, il faut un certain temps d’adaptation parce que tout est différent mais qu’est-ce que c’est bon ! Tout est intuitif, ca plante jamais, c’est fluide, c’est BEAU ! Enfin bref, j’étais sous le charme. C’était toujours dur de retourner sur Windows ^^’.

Et pourquoi les Macs c’est comme ca et pas les PC? Bonne question ma brave dame. Je vais essayer d’expliquer. Un PC, on en trouve de partout et pour cause, tout le monde peut en monter un. Y’a pleins de marques de PC : Sony, Dell, Toshiba, HP, etc… Et chacunes propose ses propres PC, aux caractéristiques différentes. Et après HOP, on met Windows dessus. Microsoft n’a donc aucun contrôle sur les machines où est installé Windows. Donc après, on peut se retrouver avec une machine qui peut pas faire tourner correctement Windows, etc… Bon et puis parceque Windows c’est d’la merde aussi, mais c’est autre chose ca :D . (Troll inside)

Pour les Macs, c’est différent. TOUS les Mac sortent de chez Apple. Ils sont les seuls à en construire et à en vendre. Ça signifie que quand vous achetez un Mac, vous êtes sur que la machine est adaptée au système d’exploitation qu’elle contient et qu’elle à été pensée pour lui. Donc ca plante pas, c’est fluide, etc…

Autres avantages des Macs : y’a pas de virus (ou très peu). Donc pas besoin d’antivirus, de parefeu, etc… Les Macs ont une durée de vie de 5 ans avant de devenir obsolètes, contre 2 ans pour les ordinateurs portable « traditionnel ». Et un autre point très important des Mac, leurs design. Simple, épuré, tout en aluminium, bref la grande classe.

macnbookpro2008petitguide

‘fin bref, j’pourrais en parler pendant encore longtemps, j’m'arrête là, je pense que vous savez maintenant pourquoi j’ai choisi un Mac. J’vous donne les caractéristiques du mien : un écran de 13.4 pouces, processeur Intel Core 2 Duo à 2.26GHz, disque dur de 320 GO, 4 GO de Ram et une NVIDIA GeForce 9400M. Normalement, je dois le recevoir entre le 21 et le 22 Juillet. Je vous ferrais un petit déballage et vous donnerais mes premières impressions quand je recevrais la bête ;) .

Post-bac.

juillet 7, 2009 Et toussa. 14 Commentaires

POSTBAC

J’fais un article minuscule et existentiel pour vous annoncer que j’ai eu mon BAC \o/ ! 11.4 de moyenne, j’suis plutôt fier de moi, mais surtout de ma note d’espagnol : 11 :’). Il faut que je signale que depuis la 4eme, j’ai jamais réussis à dépasser le 5 de moyenne. Comme quoi, les miracles ca arrive. Par contre, j’ai un peu chier l’anglais :( . J’aurais eu un peu plus, j’aurais peut-être eu la mention Assez Bien. M’enfin, l’important c’est de l’avoir hein !

Mais maintenant que j’ai le BAC, j’ressens un petit sentiment bizarre. C’est vrai quoi, le BAC on commence à vous en parler en 6eme et on vous en parle tous les jours au lycée. Donc bon, vous intégrez bien que le BAC, c’est un peu l’objectif ultime. Ben voila, j’l'ai. J’fais quoi maintenant? Ça veut dire que j’ai réussis ma vie? Mais merde, j’ai même pas signé un seul autographe dans la rue la, même pas une petite photo ! Ben quoi? J’ai passé minimum trois ans à préparer tous ca, on m’a mis une putain de pression, on m’a menacé, on a essayé de me faire peur, etc… Alors moi j’croyais qu’une fois que je l’avais, on allait me reconnaitre dans la rue, etc ! Ben que dalle. Et maintenant, c’est quoi mon objectif?

Il parait que maintenant, j’dois avoir mon BTS en Informatique de gestion. C’est ça mon nouvel objectif. Après, ca sera une licence pro. Après ca sera la vie active, etc… Ca fait bizarre de grandir. Et j’aime pas ça.

Enfin voila, maintenant il me reste plus qu’a laisser couler les vacances, jusqu’à la rentrée. Entre temps, j’vais aller voir Cocoon en concert, aux Nuits de Fourvières, le 22 Juillet. :D

Pour finir, j’aimerais remercier deux/trois personnes quand même. Ben oui, le BAC, c’est un peu mon Oscar à moi. Bon alors, j’aimerais remercier tous ceux qui ont fait que le lycée, c’était cool. Tous ceux qui on fait que j’ai réussi à avoir le bac, élèves et profs (Sauf vous, Mr D). Et p’is ma maman aussi… Ben quoi?

Bon, j’suis désolé, j’suis un peu tombé dans le personnel là, c’est pas dans mes habitudes mais là c’était un peu un évènement majeur. J’vous laisse avec You ! de Atmosphere :) .

Et vous le bac, ca a donné quoi?

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