En cette période chaude et sèche appelée été, j’ai remarqué (et vous aussi sûrement) que j’étais plus social que geek (la preuve, j’avais prévu de poster cet article Lundi >_<). Ca fait une bonne quinzaine de jours que j’ai rien posté mais bon, c’est les vacances
. En parlant de vacances, je crois que je ne suis jamais allé autant au cinéma que pendant celles ci : Very Bad Trip, Numéro 9, Midnight Meat Train, G.I Joe :’(, et j’en passe. Mais rien, aucun n’arrive à la cheville de celui dont je vais vous parler aujourd’hui.

Alors il faut savoir que Inglorious Basterds, je l’attends depuis un petit moment quand même. Déjà parceque c’est du Tarantino et que j’adore ce que fait ce mec. Et puis parceque en général, j’aime bien les films de guerre, pendant la seconde guerre mondiale, toussa. Puis y’a quand même un casting pas mal et j’étais curieux de voir ce que donnerait l’ami Brad Pitt dans un film de Tarantino et en lieutenant américain. Bref, j’en avais pleins de raisons de l’attendre, ce film.
Et après de loooongs mois d’attente, je me retrouve Dimanche soir, assis avec plusieurs amis dans une des nombreuses salles du cinéma, attendant patiemment que le film commence. Certains de mes amis n’étaient pas très emballés à l’idée de voir un film de guerre, blablabla (oui, des filles). Hop, le film commence. Après un générique assez long, on nous situe direct le cadre spatio-temporel : Il était une fois une France occupée par les Nazis, 1940. Et on reconnaît tout de suite que c’est du Tarantino puisque le film est chapitré, comme Kill Bill, etc. En tout, le film compte 5 chapitres.
Et là, viens la première scène. Et quelle première scène ! Pleine campagne Francaise, un bon paysan bien de chez nous coupe du bois quand il voit arriver une petite escorte Nazi. Et c’est là que rentre en jeu ce qui est, pour moi, le meilleur personnage du film : Hans Landa aka Christopher Waltz.

Et ce mec est énorme. Christopher Waltz à reçu le prix d’interprétation masculine au dernier festival de Cannes et on comprends pourquoi. Il interprète son personnage de lieutenant Nazi fou à la perfection. Sans jamais tomber dans la violence, ou la peur, il reste toujours très calme, très poli, etc… Ca, c’est un vrai méchant. Bref, j’ai vraiment été impressionné par cet acteur/personnage.
Donc Hans Landa arrive dans la ferme de notre cher fermier parcequ’il le soupçonne de cacher une famille juive. Après un long mais très bon dialogue, avec une comparaison juifs/rats que j’ai trouvé très réussie (attention, ceux qui auront vu le film le savent, il n’y a strictement rien de raciste là dedans) et bien le fermier fini par dénoncer la famille qu’il cache sous son plancher. Elle se fait donc massacrer sauf la fille (Mélanie Laurent). Voila, on a la première partie de l’intrigue, à base de vengeances, etc…
Et hop, on passe au deuxième chapitre avec, cette fois ci, nos batards. Alors pour faire simple, les batards c’est 8 soldats juifs qui sont parachutés en France dans le but de… défoncer des Nazis. Et ils font pas dans la dentelle, puisqu’ils les scalpent une fois qu’ils en ont finis avec eux. Donc y’a quelques scènes un peu gore puisque Tarantino ne s’est pas privé pour nous faire partager ces belles scènes de scalp. Et tout ce beau monde est sous les ordres de Brad Pitt aka. Aldo Raine. Et voila, on à notre deuxième partie de l’intrigue.

Pendant les 2h30 du film, on suit donc séparement l’histoire de Mélanie Laurent à Paris et celle des batards, les deux groupes ne se retrouvant que dans le dernier chapitre, pour une scène finale explosive. Le film à beau durer 2h30, j’ai pas vu le temps passer. Bon d’accord, ca parle beaucoup (mais bien) et y’a pas tant d’action que ça mais c’est du Tarantino, on retrouve ca dans Pulp Fiction, Kill Bill, etc… Plus qu’un film de guerre, ce film est aussi une comédie, qui ne s’embarrasse pas avec les détails historiques puisqu’il refait completement l’histoire de la seconde guerre mondiale. Mais ca veut pas dire que Tarantino ne fait pas attention aux détails, tous les personnages parlent dans leurs langues natales : on à donc le droit à beaucoup d‘Allemand, de l’Italien, de l’Anglais et du Francais. Bref, ça n’a rien à voir avec les autres films sur la seconde guerre mondiale que vous avez pu voir jusqu’a présent.
Si je devais cependant émettre un reproche, ce serait sur la qualité du jeu de Mélanie Laurent et de Jacky Ido. C’est cool de voir des acteurs français dans un film de Tarantino mais qu’est-ce que j’ai trouvé qu’ils jouaient maaaaaal. Autant Mélanie Laurent c’est pas joyeux mais Jacky Ido, c’est pire que tout ! On à l’impression qu’il récite son texte, ca sonne faux, etc. Mais bon, ca n’enlève rien à la qualité du film, mais c’est quand même dommage.

Bref, vous l’aurez compris, Inglorious Basterds j’ai grave quipher de sa maman. Ca faisait longtemps que j’avais pas autant aimé un film et un Tarantino. J’ai vu Boulevard de la mort mais j’avais pas été super emballé, même si c’est pas le pire film que j’ai vu. Il parait que pour encore plus apprécier Inglorious Basterds, il faut aller le voir en VO. Je l’ai vu en VF mais je compte vite rectifier ça
. Et je peux pas terminer sans dire un mot de la bande originale du film qui, comme d’habitude chez l’ami Tarantino, est juste superbe.
Juliane, que ferais je sans toi?
